Imaginer grand comme un cirque !

Le monde est en pleine mutation et nous ne sommes pas assez outillés pour affronter ce mouvement.  Pour cela, il faut réagir plus vite.  Personnellement, je me considère comme un agent de changement, et c’est pour cette raison que parfois on trouve mes méthodes inusitées!  En fait, j’aime pousser les réflexions le plus loin possible pour voir jusqu’où on peut aller et, pour vrai, il me semble que ça marche. Je m’habitue presque à voir les points d’interrogation dans les yeux des gens et même je le fais parfois exprès. Actuellement, le Québec essaie de trouver sa place à l’intérieur d’un cadre modelé par le monde qui nous entoure.  Pourquoi est ce que c’est à nous de s’adapter à ce que les autres font?  Soyons ceux et celles qui démontrent de l’innovation, et les autres pourront suivre notre exemple.  L’Angleterre a créé le capitalisme moderne et je pense qu’on doit passer à une nouvelle ère économique.  Les États-Unis ont depuis trop longtemps imposé leur agenda politique au monde entier et nous les regardons prendre les devants de la parade.  Il me semble que c’est assez non ?

En fait, j’aime pousser les réflexions le plus loin possible pour voir jusqu’où on peut aller et pour vrai, il me semble que ça marche. Je m’habitue presque à voir les points d’interrogations dans les yeux des gens et je le fais parfois exprès.

En politique, un peu plus de ceci, un peu moins de cela, on revient au même.  Lorsque cela fait des années qu’on fonctionne de la même manière, il faut penser plus loin en environnement, plus loin en politique, plus loin en démocratie pour s’adapter au défi de demain. Certain vont dire de moi que je fais de la masturbation intellectuelle, eh bien ces gens là je les appelle les « stoppeurs de porte ».  Ce n’est pas leur faute, ces gens ont les idées arrêtées à l’intérieur du cadre actuel, ils sont tellement habitués au système que selon eux, de penser autrement ne fonctionne juste pas. En 2018, il faut faire de la politique sans limite si on veut passer le vrai millénaire. Faisons un parallèle avec SpaceX, cette entreprise qui a été fondée en 2002 dans le but de révolutionner la technologie de l’espace…  Son objectif ultime est de permettre à des gens de vivre sur une autre planète, rien de moins.  N’est ce pas ce qu’on appelle faire de la science sans se donner aucune limite?  Je vous présente donc, à nouveau aujourd’hui, un retour sur certaines idées auxquelles je crois fortement. Peut-être loin des idées de spaceX, mais que j’ai réfléchi dans une politique sans limite.

Faisons un parallèle avec SpaceX, cette entreprise qui a été fondé en 2002 dans le but de révolutionner la technologie de l’espace. Son objectif ultime est de permettre à des gens de vivre sur une autre planète, rien de moins.

Constituer les nations

Lorsque l’on réfléchit au projet de constituante, cela fonctionne.  C’est un grand projet mais si on veut pousser plus loin, je crois que l’on devrait constituer toute les nations de la même manière, c’est à dire par elles-mêmes.  Les nations du monde sont de plus en plus mobiles et voyagent d’un continent à l’autre en une fraction de temps aujourd’hui. Et cela va continuer de se faire de plus en plus. Mais qu’adviendra-t-il justement des plus petites nations, par exemple aux premières nations et de la nation québécoise?  Va-t-elle être avalée par les autres?  Je ne crois pas.  Mais si une nation est entourée par des nations plus nombreuse, il est normal de vouloir conserver ses valeurs.  C’est pourquoi je crois qu’il faut constituer les nations, et chaque pays aurait le devoir de respecter la constitution de ces nations.

Mettre de l’avant l’intelligence collective

La démocratie c’est important.  Et la plupart d’entre nous sommes de bons citoyens souhaitant faire avancer la société.  Mais qui sommes-nous pour se faire croire que nous sommes individuellement meilleur qu’un autre?  C’est pour cette raison que je crois qu’on devrait voter moins pour les individus, et plus pour les idées.  C’est aussi pourquoi je crois qu’il devrait y avoir plus de tirage au sort entre les individus, et ainsi faire confiance a l’intelligence collective qui nous entoure.  Les association de professionnels et de travailleurs, les entreprises, les organisations québécoises ont tout intérêt à ce que le Québec aille bien, alors pourquoi ne pas leur faire confiance? L’intelligence collective sera toujours plus grande que l’intelligence d’une seule personne.  Celles-ci sont les mieux placées pour faire avancer notre société, car ce sont elles qui sont au cœur du travail.

Les États-Unis sont pris dans une constitution qui ne veut pas évoluer. L’Union Européenne est prise dans des conflit de vieux pays. La Russie est aussi très rigide et l’Asie est embourbée dans une politique complexe.

Des institutions de proximité

Dans un de mes articles, je parle des écoles alternatives, de trouver de nouvelles approches ludiques pour enseigner.  L’enseignement ne doit pas se faire seulement lorsqu’on est jeune mais on devrait apprendre tout au long de notre vie.  Les institutions de proximité sont aussi une approche intéressante qui permettrait aux organisations municipales, provinciales et fédérales d’être plus près du citoyen.  Ces endroits pourraient servir d’endroits pour faire des assemblées, pour débattre, pour enseigner et s’instruire.  Les parlements et les ministères sont actuellement trop loin des citoyens, alors il faut trouver une façon de les rapprocher pour rendre leur travail plus efficace et plus fluide dans ce monde en mouvance.  C’est notre efficacité politique qui nous permettra de nous démarquer dans l’avenir et il faut trouver une façon de saisir notre opportunité.  Les États-Unis sont pris dans une constitution qui ne veut pas évoluer. L’Union Européenne est prise dans des conflit de vieux pays.  La Russie est aussi très rigide et l’Asie est embourbée dans une politique complexe.  Nous sommes les mieux placés pour instaurer des méthodes démocratiques qui pourraient se démarquer des autres…  Il suffit de les trouver!

Une société d’état agricole

De toutes mes idées poussées, voici celle dont j’hésite le plus, que j’y vois des plus et des moins et qui ne pourrait pas être la décision d’un seul homme…  Je crois par contre que ça pourrait aider fortement notre agriculture.  Ce genre de décision, il faudrait pouvoir l’offrir et poser la question à nos agriculteurs. L’idée est d’enlever la charge de travail qu’ils ont sur les épaule et de protéger nos terres agricoles contre les riches investisseurs étrangers. Comme je l’ai déjà dit avant, je crains que les petits agriculteurs vendent aux plus gros, et que ces plus gros n’auront plus le choix un jour de vendre à des entreprises étrangères…  À quoi nous servirait-il de vivre dans un pays un jour si nos terres ne nous appartiennent plus?  C’est pourquoi je crois que la société d’état agricole serait bonne pour notre nature, nos animaux, notre santé, et que cela protègerait nos terres…

Faire la politique comme un cirque

Guy Laliberté a créé un jour le cirque du soleil.  Il est parti d’une simple idée et cette idée à évolué à un point tel que le projet est devenu plus grand que l’homme… Pour se rendre à ce point, il a dû voir grand et faire confiance à la communauté qui a fait grandir le cirque.  Aujourd’hui, il faut faire de la politique de cette façon je crois. L’imagination doit être grande comme le cirque, sans limite et, un jour le projet politique du Québec pourrait en inspirer bien d’autre.  Nous avons les outils démocratiques, la liberté et la force de faire de grandes choses… Il s’agit maintenant de trouver la volonté et nous y arriverons!

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